B - Le secteur primaire

2 - L'agriculture

 
 

Le portrait de l’agriculture manchoise

L’agriculture utilise 73 % du territoire départemental. Le parcellaire agraire mélange herbages et labours qui s’insèrent dans un maillage bocager plus ou moins dense et plus ou moins dégradé.

Le lait est la production agricole dominante, mais une diversité d’autres productions sont présentes, notamment la viande bovine, porcine et avicole. La Manche est aussi caractérisée par un important cheptel de chevaux et l’élevage d’ovins de prés salés.

Les productions végétales sont largement liées aux besoins de ces élevages. L’herbe et le maïs fourrage couvrent 85 % de la surface utilisée.

Par ailleurs, sur les terroirs aux conditions de sol et de climat favorables, les agriculteurs ont développé une production légumière de plein champ.

L’agriculture «professionnelle» cohabite avec une agriculture dite «d’appoint» ou «de complément» très importante en nombre d’exploitants.

La répartition géographique des productions est assez homogène, mais on note toutefois quelques particularités ou nuances locales.

Le sud est caractérisé par une production de lait assez souvent associée à des productions hors sol de porcs ou de volailles. Les labours y sont largement développés, aussi bien les maïs que les céréales à paille.

Le Centre-Manche est essentiellement laitier avec des îlots épars d’élevages hors sol. Il fait le lien avec le nord du territoire plus herbager et très laitier.

Sur le littoral ouest, autour de Créances principalement, au sud de la baie du Mont-Saint-Michel et dans le Val de Saire s’étendent les terroirs légumiers.

L’élevage professionnel du cheval se localise plus spécifiquement dans le nord-ouest de l’Avranchin, dans la région du Plain (autour de Sainte-Mère-Eglise) et à proximité de Saint-Lô.

Les élevages d’ovins sont localisés pour l’essentiel à proximité des herbus autour des havres de la Côte Ouest et de la baie du Mont-Saint-Michel.

Structures 2013

Surfaces déclarées en 2013 au RPG

Conformément à la réglementation communautaire, la France a mis en place en 2004, le Registre Parcellaire Graphique (RPG) qui est un système d’information géographique permettant l’identification des parcelles agricoles. Ce dispositif, administré par l’Agence de Services et de Paiement (ASP), est utilisé pour la gestion des aides européennes à la surface. Il contient environ 160 000 îlots dans le département, soit environ 424 000 hectares, déclarés annuellement. Ces données fournissent des informations détaillées sur l’occupation du sol et les structures foncières.

En 2013, 8 558 exploitants ont fait une déclaration de surface dans ce cadre.

5 188 ont déclaré plus de 15 hectares, soit en moyenne 78 hectares par exploitant. Cette valeur avoisine celles qui sont observées dans le nord-ouest de la France en zone d’élevage.

Le nombre de déclarants recule de 18 unités par rapport à 2012 et de 1 334 par rapport à 2004, première année de déclaration de surfaces.

3 370 retraités, doubles actifs et petits exploitants ont déclarés moins de 15 ha soit 5,2 ha en moyenne.

Le nombre de petites structures baisse de 93 unités par rapport à l’année précédente et reste supérieur de 555 par rapport à la première année de déclaration.

Chiffres clés 2013 (RPG) :

  1.  8 558 déclarations
  2.  3 370 petites exploitations de moins de 15 hectares
  3.  5 188 déclarations de 15 hectares et plus

La surface agricole déclarée en 2013 (RPG)

La surface agricole déclarée dans le cadre de la PACPolitique agricole commune est inchangée depuis 10 ans. Elle avoisine en moyenne 421 500 ha.

La surface déclarée des exploitations de 15 ha et plus tournent quant à elle autour de 402 000 ha chaque année.

Le nombre de ces exploitations ayant par contre diminué les unités pérennes s’étendent chaque année un peu plus. Leur surface moyenne est passée de 61 ha à 78 ha sur une décennie.

Parmi les exploitants du département 696 ont déclaré 7 570 ha sur les territoires voisins. A contrario les agriculteurs des 4 départements limitrophes ont déclaré environ 6 100 ha dans la Manche.

Tableau - Déclarations PAC 2013
Evolution des surfaces déclarées au RPG

Chiffres clés 2013 (RPG) :

  1.  Surface totale déclarée : 424 206 ha
  2.  Surface déclarée des structures de moins de 15 ha : 17 450 ha
  3.  Surface déclarée des exploitations de plus de 15 hectares : 404 300 ha (399 000 ha en 2004 sans les légumes) 
  4.  28 % des exploitations de plus de 15 hectares rassemblent 50 % de la surface totale
  5.  Les exploitations de plus de 100 ha déclarent 47 % des surfaces.

La surface agricole utilisée (SAU)

Evolution de la SAU dans la Manche

La surface agricole utilisée (SAU) est différente de la surface déclarée au RPG. Elle correspond à la surfaces des « exploitations agricoles » au sens défini par le service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la pêche. Ces unités recensées sont plus nombreuses que celle du RPG. A titre d’exemple au dernier recensement agricole 2010 la Manche comptait 11 329 exploitations, alors que les déclarants PACPolitique agricole commune étaient au nombre de 8 971.

La Surface Agricole Utilisée des exploitations recensées totalisait 427 120 ha en 2010. En 2013, l’enquête dite «structures» menée par le SSP, donne une SAU de 423 200 ha dans les exploitations de la Manche.

Définition :

La SAU comprend : céréales, cultures industrielles, légumes secs et protéagineux, fourrages en culture principale, superficies toujours en herbe, pommes de terre, légumes frais, fraises et melons, fleurs et plantes ornementales, vignes, autres cultures permanentes (vergers, petits fruits, pépinières...), jachères, jardins et vergers familiaux.

Définition (extrait) :

L’exploitation agricole est, au sens de la statistique agricole, une unité économique qui participe à la production agricole et qui répond à certains critères :

  1. elle a une activité agricole soit de production, soit de maintien des terres dans de bonnes conditions agricoles et environnementales ce qui lui permet de recevoir des aides découplées de l’outil de production (DPUDroits à paiement unique),.. .
  2. elle atteint une certaine dimension, soit 1 hectare de surface agricole utilisée, soit 20 ares de cultures spécialisées, soit une production supérieure à un seuil (1 vache ou 6 brebis mères…)
  3. sa gestion courante est indépendante de toute autre unité.

Cette surface, contrairement à celle du RPG est en diminution. Elle a régressé de 69 900 ha entre le recensement de 1979 et celui de 2010, et de 27 250 ha entre 2000 et 2010. Les déclarations PACPolitique agricole commune n’ayant débuté qu’en 2004 avec une augmentation progressive des déclarants, l’effet de perte de surfaces agricoles ne se constate pas encore.

La baisse s’opère majoritairement dans la sphère des exploitations «non professionnelles» qui perdent 82 000 ha en trente années et plus de 17 000 ha sur la dernière période intercensitaire.

Les surfaces qui sortent du champ du recensement ou des enquêtes, sont soit reprises par de petits «exploitants» non recensés ou sans production agricole réelle, soit destinées aux boisements des terres, soit utilisées pour les besoins de l’urbanisation et des infrastructures routières (artificialisation, espaces verts…). De petites surfaces agricoles peuvent aussi réintégrer la SAU lors des agrandissements des exploitations en fonction de leur localisation et des opportunités.

Schéma de principe des principaux échanges lors des changements de destination des sols agricoles

Les productions végétales en 2013 (RPG et SAA non définitive)

Les prairies :

Les prairies déclarées couvrent près de 253 750 ha, soit 61 % de la surface totale déclarée. 173 600 ha sont conduits en prairies naturelles (STH) et 80 150 ha en prairies temporaires.

Cultures déclarées à la PAC

Définition :

Les superficies toujours en herbe (STH) sont les superficies utilisées, hors assolement classique, à des productions fourragères herbacées en culture principale. Elles peuvent résulter d'un enherbement naturel ou d'un ensemencement datant de six ans ou plus.

Les prairies temporaires sont des superficies à base de graminées fourragères (ray-grass anglais, dactyle,…, mélanges de graminées fourragères et/ou légumineuses fourragères). Ces prairies sont dites temporaires jusqu’à ce qu’elles aient donné lieu à six récoltes. À partir de leur septième récolte (ou année d’exploitation) elles sont assimilées à des surfaces toujours en herbe.

Le maïs fourrager :

Part de maïs dans la SAU selon le volume de la référence laitière 2013

Le maïs couvre un quart du territoire, soit 105 150 ha, dont 7 800 ha environ sont destinés au maïs grain.

Cette céréale a été introduite dans la Manche au milieu des années 60 et son extension se poursuit. Depuis 1988 le département est au premier rang national pour sa surface en maïs fourrager.

En 2013, 4 390 exploitations ont déclaré une production de maïs, dont 3 320 en orientation laitière, soit 84 % des unités détenant une référence.

On note une corrélation entre le quota laitier et la part du maïs dans l’exploitation: plus la référence est élevée plus le recours au maïs est important.

Les céréales à paille :

Les céréales à paille totalisent 52 340 ha. Le blé tendre concerne 78 % des surfaces emblavées. Les soles en orges et triticale couvrent 10 100 ha soit 19 % du total.

Les récoltes sont destinées pour 40 % du tonnage à l’alimentation des animaux de l’exploitation.

Les céréales à paille
Les surfaces par légume en 2013

Légumes (RPG et SAA):

Les îlots déclarés en légumes en 2013 couvrent 5 120 ha. Les services de la statistique agricole estime la surface à 5 600 ha pour l’ensemble des exploitations.

Les carottes représentent 26 % des surfaces légumières du département, les poireaux 21 %, l’ensemble des choux 25 %, les salades 9 % et les navets 8 %.

La Manche se classe au premier rang national pour les quantités produites en poireaux, navets et persil, au troisième rang pour les carottes.

Les productions animales en 2013 (SAA non définitive- enquête lait- FranceAgriMer)

Le lait

Les livraisons

Le volume de lait livré à l’industrie en 2013 a totalisé 14,5 millions d’hectolitres. Il s’agit de la valeur record depuis la mise en place des quotas. La production manchoise talonne celle de l’Ille-et-Vilaine, premier département laitier.

Le Nord-Ouest, avec 9 départements, produit 43 % du lait français.

La réglementation des quotas sera abandonnée définitivement en avril 2015. On constate de ce fait un assouplissement sur les droits à produire et une forte remontée des livraisons depuis 4 ans.

La production laitière : évolution des livraisons à l'industrie
Les exploitations laitières (FranceAgriMer)
Les références laitières en litres : moyenne en 2013 selon le statut des exploitations

3 944 producteurs avaient une référence laitière de plus de 50 000 litres en avril 2013 (-60 par rapport à 2012).

113 références étaient inférieures à 50 000l  dont 23 attribuées à des producteurs « vendeurs directs » sur 63.

Les unités sous statut d’«exploitation individuelle» présentaient une référence moyenne de 231 100l.

Dans le cas des exploitations agricoles à responsabilité limitée (EARL) la moyenne était de 395 000 litres

Pour les groupements agricoles d’exploitation en commun (GAEC) elle dépassait 560 000 litres.

Enfin pour les autres formes sociétaires, peu nombreuses (116), le quota moyen s’établissait à 535 000 litres. La moitié des références dépassait 725 000 litres.

Les références supérieures à 1 million de litres sont au nombre de 40 en 2013, ce seuil a été dépassé pour la première fois en 2007. Elles représentent, à elles seules, 3,2 % du volume départemental livré.

La géographie laitière

La production de lait est partout présente dans le département à l’exception des zones très spécialisées en légumes de plein champ. La cartographie des références moyennes (2013), ramenées aux 100 hectares déclarés par EPCI, fait ressortir le niveau de spécialisation.

On distingue deux territoires :

- une moitié sud qui présente des volumes supérieurs à 330 000 litres aux 100 ha déclarés. Les valeurs peuvent même dépasser les 400 000 litres sur les territoires des ECPI de l’est du Mortainais et de l'extrémité sud de l’Avranchin.

- Une moitié nord qui présente des volumes à l’hectare plus modestes, inférieurs à 330 000 litres/100 ha, voire moins de 295 000 litres dans le périmètre de la Côte des Isles. Le Val de Saire est bien évidemment sous ce seuil compte tenu de la présence exclusive de légumes dans plusieurs communes.

Chiffres clés (Onilait) :

  1.  Référence laitière départementale : 1 449 331 327 litres
  2.  3 944 références de plus de 50 000 litres
  3.  Référence moyenne individuelle : 231 100 litres
  4.  Référence moyenne EARL : 395 000 litres
  5.  Référence moyenne GAECGroupement agricole d'exploitation en commun : 560 000 litres
  6.  14 443 355 hectolitres livrés à l’industrie (+357 000 hl par rapport à 2012)
Les vaches laitières

Le nombre de vaches laitières a été estimé à 239 130 têtes en 2013. Cette valeur marque une pause historique dans la diminution observée depuis 1988.

La reconstitution des troupeaux pour répondre à la fin des quotas en est sans doute l’explication.

Evolution du cheptel de vaches laitières dans la Manche
Les bovins en 2013
La production de viande bovine
Production de viande 2013

La Manche détient environ 754 000 bovins et occupe le premier rang national avec cet effectif.

Le cheptel laitier totalise 57 % des têtes. Le troupeau de vaches nourrices concerne 10 % de l’effectif. Les animaux destinés à la viande représentent 33 % du total.

La production de viande est générée par les animaux dont c’est la destination principale, comme les taurillons ou les veaux de boucherie, mais aussi par les vaches issues de la réforme des troupeaux laitiers et allaitants, qui composent 35 % de la production total.

La production de viande de porc

Le département a produit en 2013 environ 675 000 porcs charcutiers, soit 54 600 tonnes de viande. La production est en baisse de 10 % par rapport à l’année 2012. Cette évolution est la poursuite d’une tendance observée depuis 2011.

Production de viande de porcs de 2004 à 2013

Chiffres clés 2013 (SAA non définitive) :

  1.  60 770 tonnes de viande bovine (-5 600 t par rapport à 2012)
  2.  54 600 tonnes de viande de porc (-5 870 t par rapport à 2012)
Les chevaux

L’élevage du cheval est exclusivement destiné à la production de chevaux de loisirs et de sports. En 2010, dernière valeur connue, il était recensé 18 580 équidés. L’élevage équin est à la fois l’affaire de professionnels, au sein des moyennes et grandes exploitations, et l’affaire de petits éleveurs.

Les exploitants de la région du Plain (Sainte-Mère-Eglise) et des territoires voisins détenaient environ 3 300 animaux, ceux des anciens cantons de la Baie du Mont-Saint-Michel environ 3 550.

La production de viande ovine

Il a été recensé 50 140 ovins en 2010. Les effectifs sont en diminution depuis les années 90. Le nombre de brebis mères est passé de 57 000 en 2000 à 42 000 en 2010.

L’élevage ovin est l’apanage des petites exploitations, qui détiennent 55 % du troupeau départemental.

Les élevages qui pâturent sur les prés salés totalisaient en 2013, 10 600 brebis. Les plus de 300 têtes étaient pour 75 % d’entre eux localisés en baie du Mont-Saint-Michel.

31 producteurs détenaient, 91 % du cheptel, soit 9 600 brebis.

Ovins de prés salés : taille des troupeaux en 2013
Pommes commercialisées
Autres productions

D’autres productions sont également assurées, comme celle des volailles de chair et des poules pondeuses.

En 2010 il était recensé environ de 2,2 millions de têtes, (14ème rang des départements français).

La production de cidre est une spécialité normande à laquelle la Manche participe à hauteur de 20 %. La récolte de fruits à cidre a été estimée en 2013 à environ 40 000 tonnes. (Source Chambre d’Agriculture)

L’agriculture en mode biologique (RPG 2013)

L’agriculture conduite en mode biologique utilise 3,5 % de la surface agricole déclarée. Elle concerne 254 exploitants. Les orientations économiques sont majoritairement laitières, avec 114 exploitations déclarantes.

La taille moyenne de ces unités est de 70,5 ha (parmi les plus de 15 ha). Elle est peu différente d’une exploitation traditionnelle.

36 unités de plus de 100 ha rassemblent à elles seules plus du tiers des surfaces en « mode bio ».

Sources : ASP RPG/SSP/SRISE DRAAF Caen (Recensements/SAA)

Le chiffre d’affaire 2013 (valeur des produits)

Le chiffre d’affaire prévisionnel de la ferme Manche hors aides a été évalué par la Chambre d’Agriculture de la Manche à plus de 1,1 millions d’euros en 2013. Les productions d’herbe et de maïs autoconsommées ne sont pas considérées dans ce montant.

Plus de 49 % du chiffre d’affaires a été réalisé avec le lait.

La production bovine représente le deuxième poste avec 19 % du produit.

Au total les productions animales assurent 90 % de la somme totale des produits.

La valeur de la production de légumes se chiffre à plus de 70 millions d’euros et forme le 4ème poste en valeur.

Compte agricole départemental prévisionnel 2013
Valeur relative des productions en 2013

Les aides européennes

Définition :

droits à paiement unique (DPUDroits à paiement unique) ou aide découplée : introduite en France en 2006 suite à la réforme de la PACPolitique agricole commune de 2003 en vertu du « découplage » et faisant partie du premier pilier. Ces droits de ce fait sont indépendants du type et du niveau de production, mais nécessitent de disposer d’hectares de terres pour les « activer ». Leur montant est calculé sur une base historique des aides reçues en moyenne sur la période 2000-2002, et qui concernaient essentiellement les grandes cultures et partiellement l’élevage.

Les aides européennes en 2013

Les aides européennes sont une ressource financière importante dans le résultat final de l’exploitation.

Aides de la politique agricole commune

Avec plus de 8 300 bénéficiaires en 2013 de droits à paiement unique (DPUDroits à paiement unique), le département occupe le deuxième rang national derrière les Pyrénées-Atlantiques.

Le total versé s’est élevé à 130,1 millions d’euros ce qui situe le département au 22ème rang. En 2012 il avait été de 132,8 millions d’euros. Le montant global des aides diminue depuis 2011, quand il avait atteint 138 millions d’euros. (Source aides PACPolitique agricole commune Agreste -SSP)

Au niveau géographique, les meilleures valeurs moyennes de DPUDroits à paiement unique par exploitation sont localisées dans les EPCI du sud du Cotentin, et dans l’intercommunalité du bassin de Villedieu-les-Poêles. Les moyennes les plus faibles sont observées dans la pointe nord-est du Cotentin, dans l’est du Mortainais ainsi que dans les EPCI voisins de la Mayenne et du nord-est de l’Ille et Vilaine.

Les meilleures valeurs par hectare sont par contre localisées dans la moitié sud du département.

Les installations avec dotation jeune agriculteur dans la Manche
Les installations

Le nombre d’installations aidées est assez variable d’une année sur l’autre, mais l’évolution de fond est à la baisse. En 2011 et 2012 le nombre de dossiers a augmenté de façon significative et atteint 166 en 2012. En 2013, 125 dossiers ont été validés.

L’essentiel des installations (89 %) se fait en production laitière ou en production laitière associée à un élevage hors-sol, plus rarement à un élevage extensif.

L’installation en production légumière demeure assez rare.

La nouvelle PAC et la fin des quotas

Voir dans ce domaine les études de la Chambre Régionale d’Agriculture de Normandie :

http://www.normandie.chambagri.fr/detail.asp?card=1357&siteAppelant=cran&chambreOrigine=cran

http://www.normandie.chambagri.fr/pac_2014.asp

Pour en savoir plus sur les données agricoles

Voir l’Atlas agricole 2010 qui donne sous forme cartographique les résultats du recensement agricole 2010 avec commentaires des cartes :

http://www.manche.gouv.fr/Publications/Publications-des-Services-de-l-Etat/Agriculture/Atlas-de-l-agriculture-2010